26 nov au 2 décembre: Salvador de Bahia

Blog de ameriklatina :Ameriklatina y Familia au Brésil, 26 nov au 2 décembre: Salvador de Bahia

A l'heure où j'écris ses lignes pour retranscrire le récit sur Salvador de Bahia, nous sommes de retour à Toulouse. La ville rose est devenue grise, humide, froide, silencieuse, sans odeurs, sans feuilles et sans oiseaux... le clash avec Salvador est énorme! Retour à la réalité pré-hivernale...

Cette fois-ci ça y est, nous partons vers le nord, pour notre destination finale: Salvador de Bahia! Pour cela nous empruntons un premier avion qui nous conduit à São Paulo (au sud!) puis un second qui nous permet d'atteindre notr objectif (en 1ère classe... waa la classe!). Nous interceptons ensuite un mini-bus longeant les superbes plages du littoral en direction du centre ville, lorsque soudain, une explosion de pare-brise, suivit d'un violent choc avant, nous sort brusquement de notre torpeur! Tout le monde se précipite à l'arrière du bus en nous conseillant fortement de nous baisser rapidement! Sommes nous les victimes d'un réglement de comptes, d'une attaque à main armée ou d'une invasion des Etats-unis? Rien de tout ça apparemment! il s'agissait plutôt d'un motard énervé par la queue de poisson réalisé par notre chauffeur qui vient de fracasser notre pare bris à coup de casque! Déséquilibré par cette manoeuvre et sans doute par notre chauffeur au sang chaud, sa moto a ensuite été percué par le bus. S'en est suivi une baston très musclée entre les deux hommes avant l'arrivée d'un renfort armé de la police militaire. Obligés de quitter les lieux, nous nous retrouvons alors sur le bord de la route, à la nuit tombée, avec 315 kgs de bagages (au moins!) sur le dos et un bébé dans les bras! Aidés par plusieurs personnes du mini bus, nous réussissons finalement à monter dans un autre bus semi bondé pour le centre ville et dégotons une chambre vaec vue (sur la baie de Bahia) à l'hôtel Ilhéus...Bienvenue à salvador de Bahia! Le lendemain, nous partons explorer le Pelourinho (où nous logeons). Quartier inscrit au patrimoins de l'humanité par l'Unesco . Inévitablement très tourisique, la découverte de ce quartier en partie restauré est malgré tout incontournable, tant ses demeures coloniales colorées, ses églises et ses places sont magnifiques. Une fois libéré des vendeurs les plus tenaces, déambuler le long des centaines de ruelles pavées permet de s'évader vers un Brésil au visage très diférent de celui que nous avions découvert jusque là. L'africanité de Salvador transparaît en effet à chaque coin de rue: les descendants des esclaves africains (de Guinée, du dahomey, d'angola ou du soudan) sont parvenus ici à préserver leur culture, tant en matière de religion, de musique, de gastronomie ou de danse. Ainsi le candomblé, la religion animiste qui tire ses racines d'Afrique de l'ouest et qui s'exprime par l'adoration des orixas associés à des saints catholiques, est largement pratiqué ici. Nous avosn visité l'igreja NS de Bonfim, la plus importante église pour les candomblistas, mais pas assisté à l'une des cérémonies "vendues" pour les touristes car leur authenticité nous est apparue un peu suspecte...Nous avons également croisé le chemin d'un groupe de percussionnistes féminin préparant le carnaval et faisant gronder leurs tambours en direction du largo de Pelourinho (la place du pilori où l'on chatié les esclaves). Les capoeristes, quant à eux, pratiquent leur art autour du mercado modelo, aux rythmes des tambours, tambourins et du berimbau, cet arc en bois faisant office de caisse de résonnance (capoeristes qui tendent instinctivement leur chapeau au moindre regard furtif porté en leur direction!). Les baïanas, version locale de la mama africaine, parée de turbans et de colliers, les joueurs de dominos, les femmes transportant des paquets sur leur tête et le parfum entêtant des acarajés (boulettes de haricots et de crevettes) ou d'autres beignets fris dans l'huile de palme font inévitablement penser à l'Afrique. Parmis les multiples édifices du pelourinho, nous avons visité le Museu da misericordia (ancienne institution catholique portugaise), l'église baroque de Sao Francisco dont l'intérieur est recouvert de poudre d'or (800 kgs!) l'église da ordem Terceira de Sao Francisco pour sa façade et ses azulejos portugais et l'église da ordem do Carmo qui contient un christ mort en cèdre incrusté de 2000 goutelettes de sang en rubis! Loin de l'agitation erreintante du Pelourinho, nous sommes partis nous perdre au nord de la ville, au coeur de la péninsule d'Itapagipe, en déambulant de la colline sacrée dominée par l'église NS do Bonfim, jusqu'au Fort de Monte Serrat et à la plage populaire totalement bondée de Boa Viagem (les hommes d'un côté, les femmes de l'autre, des bières partout!). Le lendemain, exploration de Rio vermelho et de Barra, deux quartiers au sud. Le premier compte les "géants" Caetaro Veloso et Carlinhos braun parmi ses résidents, une petite communauté de pêcheurs (certains rastas), deux grandes places réputées pour les acarajés qu"on y prépare et quelques pettes plages. Barra, à l'embouchure de la baie de todos os santos est plus fréquentée et ressemble davantage à une station balnéaire, avec sa longue promenade longeant de longues plages surchargées de parassols (certains avec des gens dessous!). Au bout des plages, le fort de Barra garde l'entrée depuis 1534! En retournant vers le centre on acède au Comercio, situé en contrebas du pelourinho, en empruntant l'élévador Lacerda, haut de 70 mètres! Si on excepte le mercado modelo qui regorge de boutiques d'artisanat, ce quartier central (d'où partent les bâteaux qui sillonnent la baie) est déserté par les touristes. Il constitue donc un lieu agréable pour siroter un sucos ou pour une balade tranquille le long du petit port de pêche. Un peu plus au nord, en bordure de baie, le marché chaotique de Sao Joaquim est truffé d'étals encombrés de volailles vivantes (qui puent), de fruits (qui sentent bons), de crevettes séchées (qui puent), de poissons, de bidoches (qui puent), d'épices (qui sentent bons) et des choses étranges. Le jour où nous avons traversé ses allées en terre parsemées de flaques boueuses, nous n'avons curieusement croisé aucun touriste. Cet endroit est certes peu glamour (mais alors très très peu) mais mérite très largement une explorationen profondeur. Bon d'accord depuis nous ne mangeons plus de poissons, de fruits, de légumes, de lipides, de protides, de glucides mais la caipirinha passe encore assez bien...

Au terme d'un mois de voyage au Brésil, nous quittons salvador de Bahia, alors que la nuit de la samba vient de débuter sur la grande place qui jouxte notre hôtel. La boule au ventre, nous nous frayons un chemin à travers la foule festive et des dizaines de vendeurs ambulants, puis nous montons dans un bus qui nous arrache à la fête et à la folie bahiannaise pour nous conduire à l'aéroport international. Vers minuit nous décollons pour Lisbonne que nous atteignons moins de 8 heures  plus tard. Quelques heurs d'attente et deux heures d'avion de plus nous permettent de regagner la case départ...Toulouse.

lundi 07 décembre 2009 19:17


20 au 25 novembre: Belo Horizonte et Ouro Preto

Blog de ameriklatina :Ameriklatina y Familia au Brésil, 20 au 25 novembre: Belo Horizonte et Ouro Preto

59mn d´avion et nous voici à Belo Horizonte, 3ème plus grande ville du Brésil et capitale aussi vaste que la France, célèbre pour ses villes coloniales et pour sa gastronomie. Aussitôt débarqué à l´hôtel Magnata, nous partons explorer les grandes avenues du centre ville sous une chaleur très supportable (32 degrés contre 38 la veille à Rio). Le contraste avec São Paulo et Rio est assez radical. Pas de chaos urbain ici mais des avenues propres et des parcs ´bien rangés´. La foule en revanche nous parait beaucoup plus rapide, pressée et l´atmosphère moins non-chalante qu´à Rio. Peut être sommes nous épuisés par les 6 jours à Rio et par l´ascension des rues pentues qui foisonnent ici. Après une nuit trop courte (poussée de fièvre à 39.1 pour Yuna qui a 5,6 dents qui poussent en même temps!), nous partons pour Ouro Preto que nous atteignons 2 heures plus tard. Nous marchandons une chambre à la pousada São Francisco, nichée sur les hauteurs de la ville et partons nous enivrer de l´atmosphère paisible d´Ouro Prto, une des plus belles villes baroques d´Amérique du sud. Logée à 1150m d´altitude, cette ville nous fait immédiatement penser à Cusco au Pérou, en plus petit, plus charmant, moins exploité touristiquement. Les maisons coloniales du 18ème sont semblables à celles de Paraty mais reposent sur des rues pavées au dénivelé infiniment plus important (plus pentues et il faudrait des cordes et un piolets pour les franchir!). Les 23 églises baroques blanches surlignées d´ocre jaune ou rouge, installées sur chaque colline, sont autant d´invitation à la randonnée sportive (merci de l´invitation!). Les richesses architecturales de cette ville proviennent de l´exploitation de l´or noir (ouro preto en portugais) au 18ème siecle. Aussi, chaque matin, après un solide petit déjeuner sur la très agréable terrasse panoramique de la pousada (où certain oiseaux peu farouches viennent becter de la confiture), nous partons à la découverte des trésors de ce théatre à ciel ouvert. Nous visitons d´ailleurs l´un d´eux: l´eglise São Francisco de Assis construit par Aleijadinho (célèbre sculpteur de la région) ainsi que le musée qui lui est consacré. Entre 2 escapades, nous effectuons le plein de carburant (bières, sucos, pão de queijo, coxinhas, etc... ) ou partons farnienter dans les hamacs de la pousada. Le 25 novembre, retour à Belo Horizonte d´où nous nous envloreons le lendemain pour Salvador de Bahia. Nous retrouvons notre Q.G, l´hôtel MAgnata, situé dans le quartier de la gare routière et sortons arpenter les rues ´gondolées´ de Belo (semblables à celles de San Francisco parait il). Nous parcourons des quartiers de moins en moins populaires jusqu´à atteindre un ghetto pour riches où les résidences sont sous haute vidéo surveillance, cloturées et gardées de près! Ne trouvant même pas un troquet pour echapper à une deshydratation sévère (34 degrès à l´ombre des palmiers), nous faisons machine arrière jusqu´à atteindre le très reposant parque municipal, puis le très fatiguant quartier de la gare routière (notre préféré finalement). Après avoir affronté des dizaines d´avenues bruyantes et surpeuplées, nous rentrons à l´hôtel sur les rotules!

vendredi 27 novembre 2009 21:14


13 au 19 novembre: Rio de Janeiro

Blog de ameriklatina :Ameriklatina y Familia au Brésil, 13 au 19 novembre: Rio de Janeiro

Tou-tou-tou, tou-tou, tou-tou! Samba, strings et pectoraux luisants, nous partons pour Rio de Janeiro! 1h30 pour rejoindre le continent et environ 3 heures de route nous conduisent à destination. Et là, pas de musique, pas de plages (et tout ce qui va avec), mais de larges avenues bruyantes, polluées, écrasantes de chaleur et parcourues par une foule compacte et agitée! Contraste énorme avec la paisible ilha grande. Pour les clichés on repassera! Rien à voir avec l´émission spéciale du droit de savoir de TF1 sur ´le port du string sur le plage de copacabana par les transexuels issus des favelas´. Une première balade à proximité de mnotre hôtel (hôtel Riazor à Catete) nous permet de profiter de la jolie plage de sable blanc de Flamengo, bordée d´un agréable parc aménagé pour les joggeurs et les cyclistes, et même d´apercevoir le célèbre Pain de sucre au loin. Au premier abord Rio apparaît plus difficile à saisir, à comprendre, que la chaotique São Paulo. Au fur et à mesure des visites, le visage de la ville se dessine peu à peu,  semblable à un puzzle complexe constitué de quartiers très distincts. Le Centro, coeur historique de la ville, assemblage de grandes avenues semées de hautes tours modernes et de petites rues étroites truffées de boutiques, petites echoppes et d´édifices à l´architecture coloniale, nous séduit immédiatement. Au passage nous y visitons le monastère de São Bento, dont l´intérieur baroque lourdement chargé d´or est assez impressionnant! A proximité, le quartier populaire de Lapa est célébre pour son aqueduc de 64 m de hauteuroù circule le bonde (tamway) qui dessert Santa Teresa. Nous y visitons l´imposante cathédrale Metropolitana, énorme cône de béton de 106m de haut et de 96m de diamètre... pas franchement belle, mais franchement incroyable! Lapa est également le temple de la nuit À Rio (clubs de samba, bars, discothèques) mais l´heure du dodo de mlle Yuna (16 mois) ne nous a pas permis de vérifier cette réputation nocturne! Dans la famille des quartiers ayant une âme, Santa Teresa nous a également beaucoup plu. Pour Atteindre ce quartier il faut souffrir un peu et grimper ses rues pavées terriblement pentues, en longeant une favela. Le somment ressemble À un petit montmarte, traversé par le fameux bondé et parsemé de boutiques pour touristes. Au sud de la zona sul, Leme-Copacabana et Leblon-Ipanema apparaissent comment les opposés des 3 quartiers décrits précédemment. Supreficialité de rigueur! Mini maillots, strings, corps bronzés, bodybuildés ou refaits, joggeurs, marcheurs, roller boys & grils, skateurs et ´salles´ de sport en pleine air! Certes, leurs plages de sable blanc, bordées de cocotiers sont superbes. Un petit plus pour Ipanema-Leblon qui se termine sur un massif majestueux au pied duquel se niche Rocinha, la plus grande favela d´Amérique du sud! Car ces quartiers luxueux sont bordés de collines couvertes de ces bidonvilles. Les favelados, à la recherche de revenus, fréquentent également ces quartiers chics comme garçons de plage, vendeurs ambulants, femme de ménage, maçons, serveurs, etc... On ne peut pas nier, malgré tout, qu´il n´est pas désagréable de siroter un verre en admirant le soleil se coucher, dans la relative douceur du soir, le long de la plage d´Ipanema. A mi-chemin entre le centro et Ipanema, le Pão de Açucar (pain de sucre) est un incontournable de Rio. Son ascension par le biais de 2 téléphériques constitue une mise en bouche sympathique (ou une grosse montée d´adrénaline pour Carine et Françoise). Le panorama au sommet est grandiose. A gauche: les plages du sud (Copacabana, Ipanema, etc... ), en face: le mont Corcovado parteillement couvert de nuages, et à droite, le lont du littoral sinueux, les quartiers de Flamengo, de Catete et du Centro. Au pied du pain de sucre, le quartier presque endormi d´Urca permet une halte paisible avant de repartir affronter le centre ville bouillonnant. L´autre incontournable de Rio est le mont Corcovado, au somment duquel (à 710m d´altitude) se dresse l´imposant Christ redempteur (la statue mesure 30m et pèse 1145 tonnes!). Le panorama inversé par rapport au pain de sucre qui se dresse en face, permet d´admirer la splendide baie de Rio, les plages du sud, la lagune Rodrigo, le stade de Maracana et la chaîne de montage au nord. Malheureusement les travaux en cours et le temps couvert ne nous ont pas permis de profiter pleinement du spectacle. Le train à crémaillère traversant la fôret de Tijuca et permettant l´ascension du Corcovado constitue l´autre attraction du lieu. Loin de la frénésie du littoral, le jardin botanique, considéré comme l´un des 10 plus importants du monde, nous a offert un relatif repos au milieu des gigantesque palmiers royaux, des bambous géants, des énormes fromagers et de milliers de plantes tropicales habitées par une multitude d´oiseaux colorés et par des petites singes capucins très photogéniques! Après 6 jours passés dans cette cité tropciale aux mille visages (ils nous en reste quelques-uns à découvrir), Lionel, Françoise et Josyanne s´envolent pour la France (via Madrid). Patrice, Carine et Yuna s´apprêtent, quant à eux, à partir découvrir la région du Minas Gerais (Belo Horizontem Outo Preto).

dimanche 22 novembre 2009 18:42


9 au 12 novembre: ilha grande

Blog de ameriklatina :Ameriklatina y Familia au Brésil, 9 au 12 novembre: ilha grande

2h30 de bus et 1h30 de bateau nous conduisent à la superbe ilha grande, couverte à 95% par une épaisse fôret tropicale primaire. Nous débusquons une chambre quintuple à l´holandès hostel, sur les hauteurs du bourg d´Abraão, en bordure de jungle. La sensation de sérénité est renforcée par les murmures de la jungle et par l´abscence de pollution urbaine (pas de voitures ici). La grande terasse en bois, les fauteilles en osier et les hamacs ajoutent une touche sympathique au tableau (sans parler des caipirinhas!). Le lendemain, promenade assez tranquille le long du circuito de Abraão, où nous profitons d´une plage paradisiaque de plus (ouais bof, ça vaut pas la grande motte...) avant de rentrer au village en franchissant une petite cascade. Le jour suivant nous décidons d´explorer plus profondemment ce petit paradis en traversant l´île pour rejoindre la praia (plage) de Lopes Mendes, réputée comme étant l´une des plus belles du brésil, voir du monde, voir de la voie lactée! Ce paradis se transforme peu à peu en enfer lorsque nous entamons l´ascension du premier mont sur l´étroit chemin boueux et caillouteux qui serpente à travers la jungle hostile (et sombre et chaude et humide). Au loin des singes hurleurs menacent à chaque instant de nous auter à la gorge pour nous dévorer, tandis que des petites girafes roses gambadent au milieu d´etranges champignons (que nous avons englouti pour nous redonner des forces). Par belzebut! Tout ceci ne serait-ce point l´oeuvre de Lucifer, tentant d´attirer les âmes perdues dans sa tannière! Mais bigre, qu´aperçois-je au loin? N´est-ce point un épais manteau neigeux qui scintille à l´orée de la jungle? En le foulant nous obtenons bien le craquement caractéristique de la poudreuse, mais en y regardant de plus près, nous constatons qu´il s´agit de sable, certes blanc, farineux et même poudreux, mais bien de sable tonnerre de brest! Nous sommes parvenus vivants à la célèbre plage de Lopes Mendes et profitons un moment de cet environnement exceptionnel coincé entre jungle brumeuse et mer un poil plus chaude qu´à St Malo (surtout en novembre). Retour par la jungle pour les 3 bretons et en bateau pour Yuna, Carine et Josyanne. Le dernier jour est chômé pour Yuna, Carine et Josyanne et consacré à une ultime randonnée pour Patrice, Lionel et Françoise. La breizh team se dirige vers le village de Dois Rios en longeant le pic de papagaio, sommet conique parfait enrobé de nuages, aux pentes vertigineuses, tout droit sorti d´une production hollywoodienne des années 40 du style ´l´île du docteur Monroe´ ou ´King Kong 5 and the japanese boogie´. Arrivé au petit hameau endormi qui abrite un ancien pénitentier pour prisonniers politiques, un bar et une plage habitée par des crabes jaunes. Demain direction la mythique Rio de Janeiro!

lundi 16 novembre 2009 18:31


5 au 8 novembre: Paraty

Blog de ameriklatina :Ameriklatina y Familia au Brésil, 5 au 8 novembre: Paraty

Après 6 heures de route, nous atteignons Paraty, ancien refuge de pirates, au sud de Rio, sur la Costa Verde. Sous une chaleur encore plus écrasante qu´à Sao Paulo, nous peinons à faire rouler les valises (à roulettes!) de nos parents, sur les gros pavés défoncés qui tapissent le centre ville. Nous obtenons, à bout de force, une chambre pour 6 à la poussada do careca et partons à la découverte de la ville. A l´instar de Cusco au pérou, Antigua au Guatemala et Granada au Nicaragua, Paraty est une magnifique ville colorée à l´architecture coloniale. Petit plus par rapport à ses ´consoeurs´ latino-américaines: elle est nichée au creux d´une baie parsemée d´îles et de plages paradisiaques! L´arrière plan est composée de montagnes couvertes de jungle, de palmiers, d´amandiers et de cocotiers géants qui plongent vers la mer. Le centre ville est un ensemble de petites maisons basses du 18ème siecle et de 22 rues pavées parcourues par des carioles, des vélos et des triporteurs (interdite aux automobiles). La proximité de Rio de Janeiro explique l´affluence de toursites (brésiliens pour la plupart) le week-end. Nous visitons également Trindade, petit village d´anciens hippies, à 40mn en bus de Paraty. Le paysage semble avoir été dessinée par Walt Disney ou confectionnée par Hollywood, tant il constitue un cliché paradisiaque! Les plages de sables blancs se succèdent, séparées par des collines couvertes de jungle et un petit chemin conduit à une piscine naturelle au milieu de gros rochers arrondis. Au passage Yuna fait l´expérience de son premier bain de mer... Demain direction ilha grande, la 3ème plus grande île du Brésil, ancien repère de pirates, léproserie puis lieu de détention de prisonniers politiques sous la dictature militaire.

ps: Carine est devenue accro à la Caipirinha, mélange de Cachaça (rhum blanc local), de citron vert, de glace pilée et de jus de Limão...

dimanche 08 novembre 2009 16:26


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